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Formation continue

Fonctionnel : Optimisation par la psychothérapie de la prise en charge des douleurs neuropathiques par la stimulation cordonale postérieure

Congrès 2005 de la SNCLF

FONCTIONNEL


OPTIMISATION PAR LA PSYCHOTHERAPIE DE LA PRISE EN CHARGE DES DOULEURS NEUROPATHIQUES PAR LA STIMULATION CORDONALE POSTERIEURE

Djian M.C., Page P., Minkin K., Belloc P., Viala A., Roux F.X.
Hôpital Sainte-Anne, Paris, France.

Diaporama

Introduction. De nombreuses publications ont montré l’efficacité de la stimulation cordonale postérieure (SCP) dans le traitement des douleurs neuropathiques périphériques. Un soutien psychothérapeutique complémentaire à la prise en charge habituelle semble permettre une meilleure réinsertion socio-professionnelle de ces patients. Le but de cette étude rétrospective a été d’évaluer le bénéfice de la psychothérapie sur les résultats de la SCP.

Matériel-Méthode. 45 patients ayant des douleurs neuropathiques périphériques ont été traités par SCP pendant la période 2000-2004. Tous les patients ont eu un bilan clinique et paraclinique (IRM, EMG et PES) ainsi qu’une évaluation psychiatrique systématique ayant donné lieu à une prise en charge psychothérapeutique pré, per et post stimulation. Les résultats sont évalués en utilisant l’échelle Oswestry, l’échelle EVA, la diminution ou l’arrêt du traitement médicamenteux et la reprise de travail. Les patients retraités ont été exclus de cette dernière évaluation (n = 7).

Résultats ou Cas rapporté. L’évaluation psychiatrique avant implantation a retrouvé dans 60% des cas l’intrication de plusieurs pathologies (états dépressifs réactionnels ou préexistants, troubles de la personnalité. Pas de psychose). Elle a conduit à la contre-indication de la technique chez 2 patients (risque suicidaire majeur). Dans 1/3 des cas, cette consultation a entrainé une implantation différée du fait de la nécessité d’entretiens psychothérapeutiques. L’amélioration des patients en post-inplantation a été de 50% tant sur le handicap (Oswestry) que sur la douleur (EVA). En terme de reprise socio-professionnelle, alors qu’ils étaient en arrêt de travail, 60% (23/38) ont repris une activité professionnelle. Nous pensons que ces résultats différents de ceux de la littérature sont en partie dus à l’encadrement psychothérapeutique systématique.

Conclusion. Une prise en charge psychothérapeutique prolongée semble améliorer notablement la réinsertion socio-professionnelle de ces patients.

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